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Brésil A savoir
Le Brésil, c'est grand comme 17 fois la
France. Prévoyez du temps, ou de l'argent pour prendre l'avion
souvent. le brésil est le nom d'un arbre - brésilien est
l'homme qui coupe le bois de brésil.
merci se dit Obrigado, mais
aussi en levant le pouce, signifie aussi 'tout va bien'
ne pas oublier : - un coupe vent imperméable pour
les chute d'Iguassu -Par la même occasion, prenez des sacs plastiques
pour congélation ziploc, pour votre caméra et votre appareil
photo. Des découpes appropriées permettent de filmer sous la
pluie. - Un parapluie pour bahia et l'amazonie, vous ne serez pas ridicule,
tout le monde a le sien, et le coupe vent fait trop transpirer. - Un
maillot de bain et des tongs de la crème solaire et de l'après
soleil. - Un répulsif contre les moustiques - inutile de prendre
des dollars : les euros sont acceptés.
Argent
: la carte bancaire, visa - la mastercard est moins répandue-,
permet de tirer des réals au distributeur (banco do Brazil). Mode
d'emploi pour retirer du liquide avec la carte visa - aller au distributeur
d'une banco do bresil - insérer la carte - la retirer- choisir cash
retrival - credit - entrer le montant désiré - maxi 600 reals -
valider la demande avec la touche verte Tim du clavier - entrer son code -
valider - remettre une 2eme fois la carte et la retirer . Prendre l'argent. le
ranger, s'en aller.
Santé Pour
l'amazonie, le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire. Si
vous restez sur le rio Negro, peu propice aux moustiques, un bon
répulsif, voire des vêtements couvrants et imprégnés
doivent suffire. Sinon prendre un médicament
anti-paludéen. L'huile de palme est parfois utilisée, si vous
ne la digérez pas, pensez a prendre un antidiharrétique
(immodium)
Sécurité : En ville,
à la campagne, dans la journée, il n'y a pas plus de risques
qu'ailleurs. Méfiez vous des pickpockets, surtout a Rio. Dans les
quartiers pauvres des grandes villes : inutile de provoquer : sortez sans
papiers, (laissez les à l'hôtel dans votre valise fermée
à clef, et emportez une photocopie), sans bijoux, sans montre, sans sac,
sans appareil photo, et le minimum d'argent.
Boissons A table on boit : - de l'eau gazeuse (com gas)
ou plate (sin gas) l- l'eau du robinet est en principe potable. - de la
bière en boite (cerveza) ou a la pression (chop) - de la cahiprinha
(dans un verre ; un citron vert pressé et coupé en morceaux, une
cuillère a soupe de sucre de canne, des glaçons et de la
cachaça, qui est de l'alcool de canne à sucre - titre 40c -
mélanger et boire à la paille. - du jus de guarana, un fruit
local, souvent accomodé en boisson gazeuse sucrée - du vin
brésilien , chilien, ou européen. Et bien sûr du
café ! il est fort et bon, servi en expresso.
Numéros utiles Le téléphone portable
fonctionne en principe si vous avez un gsm tri bande. La couverture n'est pas
générale. Le portable ne fonctionne pas à Foz deIguassu.
Agence consulaire à Manaus Tél.: (092) 233.6583. Fax: (092)
633.42.31. Police civile 190 Police militaire 611-2022 RIO DE
JANEIRO (Villes de Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Vitoria) Numéros
utiles : Agence consulaire de Vitoria : (027) 3331 3441 Commissariat
d'accueil des touristes : Avenida Afranio de Melo Franco s/nr, Leblon -
tél: 33.99.71.70 ou 33.99.71.71 Consulat général
à Rio de Janeiro (21) 22.10.12.72 ou 22.20.30.96 ou 22.20.31.98.
Radio Patrouille (accidents, agressions) : 190 Objets trouvés :
159 SAO PAULO (Villes de Sao Paulo, Curitiba, Florianopolis, Porto Alegre,
Foz de Iguaçu et Campo Grande, Campinas, Sao Jose Dos Campos et Santos)
Numéros utiles : Consulat général à Sao Paulo:
(011) 287.95.22 En cas d'urgence (portable): (011) 99.83.19.08. Police
civile 147 Police militaire 190 Pompiers 193. Agence consulaire
à Curitiba: (41) 362.5327. Agence consulaire à Foz do
Iguacu: (45) 547.3693.
Pompiers 193
Origines et Histoire de la
Capoeira La "Capoeira" (on prononce capouela) a ses origines dans le
mileu des esclaves africains en rebellion. Originaires de l'Angola,
certains fuient les plantations et se regroupent dans les montagnes, unissent
rites et croyances pour lutter contre leurs maîtres. Les techniques
de combat dans la "Capoeira", utilisent plus les jambes que les bras ete les
poings. La "Capoiera" devient une arme contre l'occupant hollandais qui,
à la fin du 17ème siècle, organise des expéditions
à la recherche des fugitifs. Lorsqu'un fuyard est ramené
à la plantation, il transmet aux autres cette redoutable technique de
combat, dissimulée sous l'aspect d'une danse tribale. Vers 1780, le
mot capoeiragem apparaît dans les registres de la police de Rio.
IElle inquiète les autorités, et les capoeiras sont
persécutés. Les bandes sortent de temps en temps et
sèment la confusion dans la rue en cherchant à se mesurer aux
autres. En 1865 on enverra les "Capoeiristas" lors de la guerre qui opposa
le Brésil et l'Argentine au Paraguay. Rompus à la lutte, ils
ferront des miracles et furent vite considérés en
héros. Après la fin de l'esclavage en 1888, la
pauveté aidant, les "Capoeiristas" s'organisent alors en milices
criminelles. Dès 1890, le gouvernement décide donc
d'interdire ces milices et la pratique de la Capoeira, bien souvent mortelle
lors des combats de rues. La capoeira survit cachée jusqu'en 1937.
Puis, soutenue par une nouvelle classe d'intellectuels considérant
cette pratique comme ce qui pourrait devenir le "sport national" soudant la
population et permettant de renforcer l'identité nationale de ce pays
tout neuf, elle est alors tolérée, à condition
d'être pratiquée dans des lieux fermés. Aujourd'hui, la
Capoeira est enseignée dans les écoles, les universités,
les académies militaires. On peut l'apprendre dans toute
l'Amérique du Sud, aus USA, et même dans certains pays d'Europe
(dont la France). |
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