
La grande île de Taquile est une des plus proche de
Puno. C'est une île abrupte. Le port est minuscule, et il n'y a pas de
place pour plus de 3 bateaux.
Le village est en hauteur, il faut compter
20 à 30 minutes d'une montée assez rude, on est
déjà à 3636 m d'altitude et l'air est rare, pour
l'atteindre.

Le soleil est cuisant, il ne faut surtout pas oublier son
chapeau et prévoir une bouteille d'eau.
Tous les flancs de
l'île sont agrémentées de terrasses cultivées.

Non ce
n'est pas une île grecque ! Le lac est d'eau douce, et on
apperçoit au loin les montagnes enneigées de Bolivie. La
visibilité est extraordinaire.

Les habitations
existent depuis des centaines d'années.

La grande place de
Taquile accueille les touristes. C'est un des rares endroits où les
hommes portent encore l'habit traditionnel. Ici tout le monde tricote, les
hommes les enfants et aussi les femmes, mais c'est plus rare : elles filent la
laine.
Le harcèlement des habitants, qui est très rare au
Pérou, a été très déplaisant.
Même
les enfants en bas âge s'y mettent !

Un chemin monte au
sommet de l'île, on n'y rencontre que quelques paysans, et de très
rares touristes, en général essoufflés et en sueur. Au
loin : les montagnes de Bolivie.

Tout en haut le
paysage s'offre à 360°. Un temple en ruine subsiste.
On retrouve
la même chose sur l'île d'Amantani. (on peut s'éviter la
peine d'y grimper).

il n'y a pas
d'hôtel à Taquile, on peut loger chez l'habitant....

en espérant
que votre logement ne soit pas trop haut dans la montagne et que vous n'ayez
rien oublié dans le bateau....

Vue sur le port,
il semble bien petit. Nous sommes montés, il va falloir redescendre.

A Taquile
tout se transporte à dos d'homme, ou de femme.
Suite du voyage : l'ile d'Amantani